Tentée par...

14 avril 2008

Explosif ! (le retour...)

    Néron quoi ! L’accent grave sur le sillon… Néron était quelqu’un qui n’y voyait rien ! Il portait un monocle d’émeraude. Les flammes de Rome avaient dû lui apparaître vertes. Et puisqu’il voyait tout en vert, il disait : « Allons en Grèce ! » quand il venait à Naples, pour chanter. Non seulement, il ne voyait rien, mais il chantait faux. Ça ne l’a pas empêché de faire tuer sa mère Agripine dans les champs Phlégréens (champs brûlants en grec, nous y revoilà). Mais de quel ventre était-il tombé, cet ophidien ?



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17 décembre 2007

Buffon nature

L'ALOUETTE est du petit nombre d'oiseaux qui chantent en/au volant. On raconte que plus elle s'élève, plus elle force la voix. Ah? Ces oiseaux ont de l'antipathie pour certaines constellations. Pour Arcturus, par exemple, ils se taisent lorsque cette étoile commence à se lever, en même temps que le soleil...


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Eh bien! dansez maintenant...

JessicaHopeLarge

"La Nuit pour coeur
Il était
seul à suivre le cortège de sa
destinée
seul pour chasser les essieux
encombrés de l'épaisseur de ses ornières
l'oeil vire à gauche
l'oeil vire à droite se fixe sur le crucifix aux bras ballants ...
le seigneur des lieux malméné
en sa nuit se déguise en saltimbanque
dans son numéro d'acrobate de cirque !!
pas le temps d'ajuster sa cou-
ronne ... le cheval hennit outrageu-
sement derrière ses oeillères de
cuir noir ... "

Stani Nitkowski .- La Mansarde à la Lucarne Magique.
- Editions Deleatur, 2002 .- (idées d'artistes).

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11 décembre 2007

Ce blog respire toujours ...


Nina_Hagen_o



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27 septembre 2007

Lettera Bi

    "Par une terre d’Ombre et de rampes sanguines nous retournions aux rues. Le timon de l’amour ne nous dépassait pas, ne gagnait plus sur nous. Tu ouvris ta main et m’en montras les lignes. Mais la nuit s’y haussait. Je déposai l’infime vers luisant sur le tracé de vie. Des années de gisant s’éclairèrent soudain sous ce fanal vivant et altéré de nous."

"Banc d’ocre" /  René Char
(Œuvres complète, Bibliothèque de la Pléiade, 1995)



 

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26 septembre 2007

Winterfeld

   
    Il est une église foudroyée dont je ne sais pas encore grand chose, mais nous y sommes ! Il y a de la lumière à travers ses étages, qui fait que nous préférons l’ascenseur transparent aux escaliers mécaniques. Au premier, on découvre un studio meublé jaune-ocre, aux lits bleutés et aux rideaux rouges. On en sort et plus loin, elle achète, au dépanneur oriental, du dentifrice bio-décontracté. Je l’écoute parler cette langue et j’observe l’ondulation du cyclo-trottoir. Pendant que je joue avec les perles d’un caraco dans la vitrine, la circulation calme longe le cimetière où repose l’ange bleu.

(à suivre...)


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21 septembre 2007

Début septembre

L'internat des Martines - vieux souvenirs:
La déchirure l’angoisse, le refuge des chambres du beurre-mélasse yoplait (la vie sans confiture), écharpes et bas de laine, la neige le froid le béton, l’attente, menus de réfectoire, jeux de société, camaraderies, parfum de terre, auto-dérision, soulagement les lundi lorsque les postes fonctionnent, l'effort physique pour le frisson et la sueur (résister et ce, dix fois de suite et sur deux séries d'exercices). Ballons, grippes poux et piqûres... Enfin, la première fois qu'on a dormi à la belle étoile, allumé un feu, patiné sur le lac, franchi une frontière, caressé un garçon et touché un cadavre d’oiseau à la tombée de la nuit.
Mise en veille.





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12 septembre 2007

Werden Berlinerin

keen_hawaii

Bis bald... Küsse !

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04 septembre 2007

Kαίω

    Avec son trident, le dieu furibond auguillonne ses chevaux. Les champs, les plages, les villes et même les vieilles montagnes, tout cela s'est recroquevillé sous l'orage de fer et de cendres. On jure des neuvaines à la sainte de la Grotte qui se souvient d'un coup qu'elle est Amphitrite; agite alors doucement ses voiles pour qu'il tombe dans ses lignes, fauché en plein galop. Cette nuit là ne fût certainement pas des plus courtes. Les poissons frétillants que le sel saupoudrait, glissèrent le long des toitures, sans qu'ils puissent les retenir...


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25 août 2007

Domato il rogo divampato

 

"Si le feu brûlait ma maison, qu’emporterais-je ?
J’aimerais emporter le feu..."

Jean Cocteau. In: Clair-obscur



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