28 mars 2007

La mue

Surtout, ne ferme pas les yeux !
Méduzine t’embrasserait si fort
Que son étreinte te ferait fondre dans ses lignes

Tu as du sang noir dans les veines !
On te montera alors [à travers le miroir]
Les neiges éternelles dans le ventre des femmes


Les_Origines_de_la_Voie_lact_e_1577_79_Tintoret

Les Origines de la Voie lactée
1577-1579

Le Tintoret

Posté par mirmi à 21:05 - Commentaires [5] - Permalien [#]


Commentaires sur La mue

    oh oui .....................

    Posté par zivvoug, 28 mars 2007 à 22:03 | | Répondre
  • joli poème épuré et pourtant rempli jusqu'au bord

    Posté par nerial, 29 mars 2007 à 14:42 | | Répondre
  • Zivvoug > On est d'accord!
    nerial > Merci. Parce que, parfois une simple allusion suffit...

    Posté par mirmi, 29 mars 2007 à 21:04 | | Répondre
  • Le poème ouvre le sens et ne l'impose qu'en tout dernier recours. Il nous renvoie à nos propres mystères, riche de signes et de possibles. J'aime vos mots hiéroglyphes sculptés à même la peau.

    Posté par Poetic Gladiator, 09 avril 2007 à 22:53 | | Répondre
  • Oui, comme une stèle liminaire. Merci et bonne nuit.

    Posté par mirmi, 10 avril 2007 à 01:36 | | Répondre
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