04 septembre 2007
Kαίω
Avec son trident, le dieu furibond auguillonne ses chevaux. Les champs, les plages, les villes et même les vieilles montagnes, tout cela s'est recroquevillé sous l'orage de fer et de cendres. On jure des neuvaines à la sainte de la Grotte qui se souvient d'un coup qu'elle est Amphitrite; agite alors doucement ses voiles pour qu'il tombe dans ses lignes, fauché en plein galop. Cette nuit là ne fût certainement pas des plus courtes. Les poissons frétillants que le sel saupoudrait, glissèrent le long des toitures, sans qu'ils puissent les retenir...
Commentaires
C'est exactement cela ! (c'est comme si tu y étais).
(Les racines plongent dans les couches anciennes et se ramifient)
elle y était...c'est sûr !
bises douces
pour sûr que tu peux assister l'Historien , tu peux même faire " barde " de l'Empire !
evamarine > Eh oui (on voit loin d'une terrasse). Je t'embrasse.
zivvoug > Je chanterais ses satires !
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=104739&pid=6096283
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :