26 septembre 2007

Winterfeld

   
    Il est une église foudroyée dont je ne sais pas encore grand chose, mais nous y sommes ! Il y a de la lumière à travers ses étages, qui fait que nous préférons l’ascenseur transparent aux escaliers mécaniques. Au premier, on découvre un studio meublé jaune-ocre, aux lits bleutés et aux rideaux rouges. On en sort et plus loin, elle achète, au dépanneur oriental, du dentifrice bio-décontracté. Je l’écoute parler cette langue et j’observe l’ondulation du cyclo-trottoir. Pendant que je joue avec les perles d’un caraco dans la vitrine, la circulation calme longe le cimetière où repose l’ange bleu.

(à suivre...)


Posté par mirmi à 00:34 - Commentaires [2] - Permalien [#]


Commentaires sur Winterfeld

    Voici un feuilleton que je n'hésiterais pas à suivre jusqu'au bout du monde. La suite, vite !

    Posté par Poetic Gladiator, 29 septembre 2007 à 23:27 | | Répondre
  • J'y pense.
    Seul l'écrivain-voyageur peut dire qu'il a marché au plafond des averses.

    Posté par mirmi, 01 octobre 2007 à 23:50 | | Répondre
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