19 avril 2006

La città d’elle

lingua1

Lettres d’un Autre à relire au lit
L
it de fumerie aux odeurs pâtissières
C’est l’heure des secrets

Comme un cousin à aimer jeune
Nous buvons au bidon milles bêtises
Que le vent lave sur nos visages

Odeurs de Gianaclis des terres humides
Baisers de bouches. Bruissement
Une avalanche désire nous frôler

La gangrène reprend. Délicieuse
Laissons courir l’onde douce
Six cerceaux s’enflamment

Nous sommes saufs
Pas longtemps

Posté par mirmi à 08:36 - Commentaires [2] - Permalien [#]


Commentaires sur La città d’elle

  • On se croirait en Sicile !

    Posté par Nekoneko, 20 avril 2006 à 11:59 | | Répondre
  • Bien vu!
    On trouve le Trinakria à la tête de Méduse Gorgone
    placé sur les portes, comme protection contre le mauvais oeil... dans le trou de serrure.

    Posté par mirmi, 20 avril 2006 à 21:00 | | Répondre
Nouveau commentaire